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03/05/2013

14 - GRAND PRIX DU CINEMA POUR LA JEUNESSE 1956 à 1960 (Suite)

 

 

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En 1959, Marc de Gastyne (de son vrai nom : Marc Henri Benoist) reçoit à son tour le Grand Prix  pour l’ensemble de son œuvre pour la jeunesse à savoir :

 

L’Ami des Bêtes.

Robinson.

L’Ile aux Oiseaux.

Propre à Rien.

 

Où les aventures de Jacky et Hermines, ces deux enfants nous invites dans leurs aventures tout au long de ces quatre charmants courts-métrages.

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Quand Marc de Gastyne, se tourne vers la réalisation de ces films, en abandonnant le long métrage,  il trouve dans cette entreprise, l’appui constant d’un producteur (Henri BEAUVAIS), fait d’autant plus notable, que ceux-ci ne se sont pas montrés en général, particulièrement actif dans ce domaine.

Ils considèrent en effet, le cinéma pour la jeunesse d’une rentabilité insuffisante. Il est vrai qu’ils n’ont pas trouvé non plus, beaucoup d’appuis de la part des Pouvoirs Publics.

Ces derniers, plus enclins à interdire l’accès des salles aux moins de 18 ans, solution évidemment facile, qu’à promouvoir une production spécialisée de qualité.

 

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A partir de 1960, le C.F.C.J organise un Banc d’Essai qui présentera pendant toute l’année scolaire, des films Français pour la jeunesse. Des questionnaires sont établis et distribués en début de chaque projection. Ces fiches une fois ramassées, feront l’objet d’études par une grande critique du cinéma : Jacqueline LAJEUNESSE qui a rejoint le Comité et y apporte avec une grande efficacité, son savoir en la matière. Le dépouillement de ces critiques, permettra le choix du meilleur film de l’année admis à recevoir le Grand Prix.

 

Le Grand Prix 1960/1961, est attribué à André HUNNEBELLE pour LE BOSSU et LE CAPITAN.

Il sera remis à l’Institut Pédagogique National, à André Hunebelle et André Bourvil, Jean Marais ne pouvant être à la cérémonie, étant à Moscou à ce moment là. Néanmoins, il enverra un télégramme de félicitations à son metteur en scène.

 

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André HUNEBELLE & André BOURVIL


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LE BOSSU :

 

Réalisation : 1959 – Durée 1h52.

Genre : Cape et d’épée.

 

Scénario : Jean HALAIN, Pierre FOUCAUD et André HUNEBELLE d’après le roman de Paul FEVAL.

Dialogues : Jean HALAIN

Réalisateur : André HUNEBELLE

Chef(s) Opérateur(s) : Marcel GRIGNON, Raymond LEMOIGNE

Musique : Jean MARION

Distribution : LUX.

 

Acteurs : Jean MARAIS, André BOURVIL, Jean LE POULAIN, François CHAUMETTE, Paulette DUBOST, Paul CAMBO, Alexandre RIGNAULT, Guy DELORME, Rosita FERNANDEZ, Edmond TAMIZ, René ROUSEL, Dominique ZARDI, Antoine BAUD, Jacqueline POREL, Sabine SESSELMANN, Hubert NOEL, Georges DOUKING, Raoul BILLEREY, Jacques HENRIOT, Jacques PREBOIST, François NADAL, Monique JUST, ARNAULIS, Edmond BEAUCHAMP, Annie ANDERSON, Juliette VILLENOT, Alain NOBIS, Jean-michel ROUZIERE, Henri COUTET, Bernard DHERAN, MONTALIS, Barbara CRUZ, Jean ROUGERIE, Christian BROCARD, Françoise DELDICCK, Philippe MARCH, Gilberte AUBRY.

 

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Résumé : Le chevalier Henri De LAGARDERE (Jean Marais), déjoue le machiavélique plan du prince Philippe de Gonzague (François Chaumette) qui fait assassiner son riche cousin, le Duc de Nevers pour s’approprier ses biens.

Ce dernier ayant épousé en secret, Isabelle de Calus qui lui a donné une fille, Aurore.

Le Duc de Nevers mortellement blessé, confie Aurore à son ami Henri de Lagardère qui fait serment de le venger et de prendre soin de l’enfant. Avant de mourir, le Duc apprend à Henri, son célèbre coup d’épée, la botte de Nevers.

Les années ont passées, Gonzague a épousé Isabelle et compte bien obtenir la succession de Nevers. C’est sans compter sur Lagardère qui réapparaît sous les traits d’un mystérieux bossu …

 

 

 

LE CAPITAN :

 

 

Réalisation : 1960 – Durée 2H00.

Genre : Cape et d’épée.

 

Scénario : Jean HALAIN, et André HUNEBELLE d’après le roman de Michel ZEVACO.

Dialogues : Jean HALAIN

Réalisateur : André HUNEBELLE

Chef(s) Opérateur(s) : Marcel GRIGNON.

Musique : Jean MARION

Distribution : Pathé.

 

Acteurs : Jean MARAIS, André BOURVIL, Arnoldo FOA, Elsa MARTINELLI, Pierrette BRUNO, Lise DELAMARE, Jacqueline POREL, Guy DELORME, PIERAL, Marcel PERES, Paul PREBOIST, Christian FOURCADE, Jean-Paul COQUELIN, Annie ANDERSON, Elisabette FANTI, Françoise DELDICK, Jean BERGER, Robert PORTE, Raphaêl PATORNI, Louis ARBESSIER, Henri COUTET, Geoges MONTANT, Jean BLANCHEUR, Benoite LAB, Bernard MUSSON, François NADAL, Alain JANEY, André BONNARDEL, René ROUSSEL, Pierre DUROU, Edmond TAMIZ, Michel ARENE, Jean-Michel ROUZIERE, JONNY-MARY.

 

 

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 Les jeunes attendant pour la projection du CAPITAN

 

Résumé :  Pendant la jeunesse de Louis XIII, au 17eme siècle, un jeune noble, François de Capestan, surnommé « Le Capitan », arrive à Paris avec son fidèle compagnon. Il est amoureux d’une belle inconnue, qui lui a sauvé la vie, et qui n’est rien d’autre que la fille du Duc d’Angoulème.

Il se trouve mêlé aux intrigues de la cour et devra s’opposer aux sbires de l’infâme Concini qui conspire contre le jeune Roi.

 

 

A suivre ….

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/04/2013

13 - GRAND PRIX DU CINEMA POUR LA JEUNESSE - 1956 à 1960

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A part en 1947, à Cannes ou je le rappel mon père Charles DAUTRICOURT était Secrétaire Général Adjoint, le C.F.C.J avait organisé, dans le cadre du Festival International du Film, une journée du « Cinéma pour la jeunesse » et où fût pour la première fois décerné un prix pour un film pour le jeunes :

Les Enfant du Capitaine Grant,

 

Ce cinéma, n’était pas vraiment récompensé, il faudra attendre 1960 pour qu’enfin  la France organise les Rencontres Internationales du film pour la Jeunesse à Cannes. 

 

Aussi et pour remédier à cette lacune, Charles DAUTRICOURT créera en 1956,  le Prix du cinéma pour la jeunesse auquel il donnera l’année suivante, le nom de Prix Marie Lahy-Hollebecque en souvenir de sa disparition  le 27 Janvier 1957, 

 

Le premier à obtenir cette récompense, sera, Albert LAMORISSE pour son film, Le Ballon Rouge.

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Court métrage de 1956, d’une durée de 0H35.

Réalisateur : Albert LAMORISSE

Chef Opérateur : Edmond SECHAN (l’Oncle du chanteur Renaud).

Musique : Maurice LEROUX.

Montage : Pierre GILLETTE.

Son : Pierre VUILLEMIN.

Interprètes : Pascal Lamorisse, Renée Marion, Georges Sellier, Renaud, Sabine Lamorisse, Wladimir Popof, Thierry Séchan, Michel Pezin.

Distribution : Jeannic Films.

 

Récompenses : Prix Louis Delluc 1956 – Médaille d’Or du Cinéma Français 1956  - Palme d’Or Festival de Cannes 1956 – Prix Marie Lahy-Hollebecque 1956.

 

Résumé : Un garçonnet de six ans, Pascal, décroche sur le chemin de l’école, un ballon rouge accroché sur un réverbère.

 

Le ballon le suit partout comme un animal fidèle, l’attend, le rejoint, lui fait des farces, en cette longue promenade dans les rues de Paris.

Puis, c’est le drame, une bande de vauriens poursuit le petit garçon et son ballon, le bombardent de cailloux, et c’est la scène tragique de l’agonie du ballon rouge qui se dégonfle lentement.

 

Tandis que l’enfant pleure sur son ballon crevé dans un triste terrain vague, de partout, arrivent des ballons de toutes les couleurs, qui s’envolent dans le ciel en une longue cohorte multicolore et arrivent de toute part au-dessus de l’enfant ébloui qui s’accroche à leur grappe  et s’envole avec eux dans le ciel de Paris.

Après Crin Blanc, Albert Lamorisse signe là, une œuvre majeure du cinéma pour enfants.

          

                                          

En 1957, le Prix sera décerné à Edmond Séchan pour son film : NIOK l’éléphant.

 

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Edmond Séchan, directeur de la photographie pour « Le monde du Silence », « Crin Blanc » et le « le ballon Rouge » signe ici, son premier film dont il a écrit le scénario.

Pour la deuxième fois donc, c’est dans la salle Jules Ferry du Musée Pédagogique National qu’est remis son prix à Edmond Séchan. Un éléphant d’Or remis par Myrtille Lahy-Hollebecque, ainsi qu’un éléphant tout blanc sculpté par le jeune Bruno Franceschi.

 

Réalisateur : Edmond Séchan

Scénario : Edmond Séchan

Assistant de réalisation et prises de vues : Pierre Goupil.

Musique : Claude Arrieu.

Montage : Georges Aléppee.

Production : Intermondia Films.

 

Récompenses : Prix de la sélection française au Festival de Cannes 1956 – Prix Marie Lahy-Hollebecque 1957.

 

Résumé : Au Cambodge, Niok, un jeune éléphant vit paisiblement parmi les siens. Les chasseurs qui rodent dans les parages dispersent le troupeau et Niok est amené au village. Très vite  un jeune garçon du nom d’Ayot devient son ami et tout deux partagent de longs moments ensemble. Au village, on trouve le jeune éléphant bien encombrant et, il est vendu à un riche marchant chinois pendant l’absence d’Ayot que son père a envoyé garder les buffles.

Le petit éléphant est emmené jusqu’aux rives du fleuve, enfermé dans une cage puis embarqué sur un bateau.

Le petit Ayot retrouve sa trace et réussit à faire s’échapper son ami pendant la sieste de ses gardiens.

Mais Ayot a compris qu’il ne peut garder indéfiniment le jeune éléphanteau et après avoir traversé le Temple, il le mène aux abords de la forêt et la, Niok en courant vers les siens, disparaît bientôt et le petit Ayot reste seul.

                            

 

En 1958, c’est au tour de Roger PIGAUT de recevoir le Prix pour son excellent film : LE CERF-VOLANT DU BOUT DU MONDE.

 

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Film Franco-chinois de 1958, durée 82 minutes.

Réalisateur : Roger PIGAUT/ WANG KIA-YI.

Scénario : Roger PIGAUT/ Antoine TUDAL / WANG KIA-YI.

Directeur photographie : Henri ALEKAN.

Musique : Louis BESSIERES et TUAN SE-TCHOUNG.

Interprètes : Patrick de BARDINE, Gérard SZYMANSKI, Guy DELORME, Sylviane ROZENBERG, Gabrielle FONTAN, Claire GERARD, Roger PIGAUT, Charles VISSIERES, M HOA, TCHEN MING-TCHEN, LOU P’UNG, YUANG DI-WANG, YING GHI-YUN, Annie SOREL, Henri BLANCHARD, Raphaël HASSAN, Georges DESPLACES.

Récompense : Prix Marie LAHY-HOLLEBECQUE 1958.

 

Résumé :

Une bande d’enfants de la Butte Montmartre, découvre par un bel après-midi de vacances, un magnifique cerf-volant chinois accroché en haut d’un arbre. Pierrot le chef du groupe, aidé de sa sœur Nicole,  et, aidés des pompiers, récupère le cerf-volant.

 

Pendant ce temps, Bébert se croyant plus malin, est parti chercher une échelle. A son retour, il est furieux de constater que les autres ont le cerf-volant, en arrache la queue et s’enfuit avec. Il emporte ainsi un fragment du message que portait le cerf-volant : l’adresse de l’expéditeur, un jeune chinois de Pékin Song Tsiao Tsing.

 

L’antiquaire chinois du quartier les aide dans cette traduction.

Pierrot et Nicole fatigués par ces péripéties, s’endorment. Pierrot rêve, le magicien chinois qui orne le cerf-volant, et dont l’antiquaire lui a révélé les pouvoirs, apparaît, il s’appel Souen Wou K’ong, et sur leur lit devenu magique ils s’envolent vers Pékin à la recherche du petit chinois.

 

Ils y atterrissent, l’escorte de l’Empereur défile devant eux, Pierrot interpelle les guerriers pour avoir l’adresse de Tsiao Tsing,  ces derniers, la pique en avant, poursuivent Pierrot qui pris de panique fuit et tombe. Lorsqu’il se relève, il est seul, le magicien apparaît dans un arbre, ricanant. Il donne à Pierrot une bille magique qui doit l’aider à retrouver  le petit chinois. Le rêve se poursuit ainsi par de nombreux rebondissement, Bébert toujours aussi hargneux,  se transforme en méchant Empereur suite au souhait de Pierrot qui lui a jeté un sort avec la bille magique….

 

On retrouve Pierrot à Montmartre racontant son rêve à ses copains émerveillés. Bébert apparaît, la bande menaçante l’entoure, mais celui-ci est venu faire la paix, aidé par l’antiquaire, il a répondu à Tsiao Tsing et il ne reste qu’a signé et Nicole postera la lettre qui unit dans l’amitié ces petits Français à un enfant chinois.

 

A Pékin, c’est jour de fête, le ciel est rempli de magnifiques cerfs-volants,  Tsiao Tsing va lancé le sien, Pierrot qui se faufile dans la foule reconnaît le dessin. Il retrouve enfin son ami chinois et tout deux regarde s’éloigné dans le ciel de Pékin, ce Cerf-volant du bout du Monde. …

 

A suivre…

   

 

 

 

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29/04/2013

12 - CREATION DE LA CINEMATHEQUE

 

 

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Continuons la vie de Charles DAUTRICOURT à travers sa passion : Le Cinéma pour les jeunes.

 

Le Comité Français du Cinéma pour la Jeunesse est crée, c’est très bien, encore faut-il le faire vivre. Nous avons vu dans l’article précédent que les films pour la jeunesse étaient pratiquement inexistants. De plus il faut le faire connaître.

 

Tout d’abord, il est agrée par le Ministère de l’Education Nationale, chose très importante car cela lui permettra d’obtenir des subventions indispensables à sa viabilité.

 

Il faut  réunir dans son sein toutes les organisations et les personnalités susceptibles de s’intéresser à cette initiative, en particulier les Mouvements de jeunesse, les Centres de loisirs, les éducateurs, les écrivains, les artistes, les cinéastes.

 

A la faveur du mouvement d’opinion ainsi créé, d’établir un plan de production, en fondant :

a) un « Centre d’études » composé de techniciens du cinéma et de psycho-pédagogues dont la mission sera de rechercher les caractéristiques des films destinés aux enfants et aux adolescents.

 

b) Une Commission chargée de susciter et de contrôler les scénarios devant faire le sujet des films pour la jeunesse.

 

c) Une Commission chargée de susciter la production de films spéciaux.

 

Commissions de travail siégeant au sein du Comité Français du Cinéma pour la Jeunesse :

 

1° Commission d’Etudes et de Recherches Psychopédagogiques :

 MME Lahy Hollebecque.

2° Commission d’Etude des Scénarios : M. Maurice Hilero.

3° Commission de Programmation : M. Charles Dautricourt.

4° Commission de Diffusion : M. Raoul Dubois.

5° Commission d’Etudes des Moyens de production : M. Roger Blanc.

6° Commission des Relations Internationales : M. Lebrun.

7° Commission Presse et Propagande : M. Paul Chwat.

 

Il faut comprendre que ces films doivent pouvoir être projetés partout (écoles, patronages, colonies de vacances, etc.…). Donc ne pas avoir de connotations ni politique, ni religieuse.

Les municipalités pouvant être politiquement de bords différents, il s’agissait donc de ne heurter personne. (Difficile par exemple de passer DON CAMILLO !!!).

 

La base de la cinémathèque comprendra bien sur des dessins animés, des comiques, des petits documentaires et courts métrages.

 

Pour les comiques, le cinéma américain est prolixe en la matière, ce n’est pas les acteurs qui manque : Laurel et Hardy, Charlie Chaplin, Harold Lloyd, Mac Sennett, Max Linder, les Marx Brothers ect…

 

Pour les dessins animés, bien sur il y a Walt Disney, mais en France, nous avons Jean Image qui fait des merveilles ( Rhapsodie de Saturne ) , Bob Zoubowitch avec son film de poupées animées : Le Briquet Magique, Omer Boucquey avec un dessin animé en technicolor : CHOUPINET, et les pays de l’Est ne sont pas non plus à la traîne dans ce domaine. Nous ne pouvons malheureusement pas les citer tous ici, la liste serait trop longue et trop de monde oublié.

 

Pour les documentaires et courts métrages, il en est de même.

 

Quelques programmes du Comité Français du Cinéma pour la Jeunesse en 1948 :

 

Les Enfants du Capitaine Grant et un Charlot – Eléphant Boy et un comique – Sans Famille et un Documentaire – Cendrillon et un Charlot – Emile et les Détectives et un Comique ect…

 

La constitution de la cinémathèque se fera petit à petit, la production cinématographique française comprenant que la jeunesse était  un immense vivier de spectateurs et qu’il fallait produire de beaux et bons films.

 

 

 

 

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